
Docteur
André Lemieux de l'universite du Quebec, apporte à l’étude des aînés un concept intéressant qu’il
nomme la «la gérontagogie », c’est à dire, que la personne retirée du marché du travail et avançant en âge, peut
s’épanouir, réalité originale des sciences de l’éducation. La gérontagogie est de plus en plus enseigné dans les
universités du «troisième âge ». Ces universités sont vouées à l’enseignement, a la recherche et au service de
la collectivité. Lorsque la personne du troisième âge est objet de recherche, elle devient un sujet d’expérience entre
les mains du chercheur qui s’efforce de mieux connaître et de mieux investiguer l’objet de son analyse. Cette
recherche est qualifiée de fondamentale (De Landsheere, 1979)
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Vraisemblablement,
elle n’a aucun but pratique bien qu’elle puisse conduire à la recherche appliquée. Dans cette veine, il semble
que ce soit surtout cette recherche qui ait été favorisé jusqu ‘ici dans les universités. Nous pouvons affirmer,
sans trop nous éloigner de la réalité que les professeurs d’universités sont très a l’aise avec ce schéma d’analyse
et semblent lui donner la préférence lorsqu’il s’agit d’entreprendre des recherches dans le domaine du troisième
âge.
Il est certain
qu’il est difficile pour un professeur de résister à ce mouvement lorsqu’il sait que les organismes qui subventionnent
privilégient ce mode d’expression. Par ailleurs, nous ne pouvons blâmer l’universitaire qui ne considère valable
que ce genre d'investigation de la réalité, puisque son avancement a l’intérieur même de sa faculté est soumise à l’importance
des sommes d’argent de ses recherches subventionnées. (La gérontagogie : une nouvelle réalité, Dr André Lemieux, ed.
Nouvelles, p.135)
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